Près le succès des manifestations de Saint Sébastien et de Bayonne, nous devons continuer à travailler dur pour la santé et la liberté.

– La plateforme Bizitza dépose un appel contre le dernier décret d’Urkullu pour discrimination.

– Bizitza appelle tous les autres secteurs et les citoyens à ne pas appliquer le dernier décret pour de nombreuses raisons.

– Nous voulons dire aux médias manipulateurs qui mentent et nous manquent de respect lorsqu’ils nous appellent « négationnistes », que ce peuple n’a pas besoin d’eux.

– Nous demandons que la décision de la Grande-Bretagne de ne pas vacciner massivement les jeunes de 12 à 17 ans soit prise ici aussi.

– Nous voulons offrir notre plus chaleureuse solidarité avec tous les peuples de l’État français contre le bioterrorisme de Macron, aux ordres de l’élite.

– Les États-Unis nous donnent raison : les PCR ne sont pas faites correctement et le covid a été mélangé à la grippe.

– Nous exigeons qu’on nous explique pourquoi les traitements les plus efficaces du monde contre le covid ne sont pas testés ici.

– Pourquoi les chiffres des hospitalisations et des décès de cet été sont-ils identiques ou pires que ceux de l’année dernière ? Les vaccins expérimentaux sont-ils inutiles ?

Deuxième appel contre Urkullu. L’association de consommateurs Asgascon, membre de la plateforme Bizitza, a déposé mardi un recours devant le Tribunal supérieur de justice du Pays basque (TSJPV) contre le dernier décret du lehendakari (chef du Gouvernement autonome du Pays basque). L’Assemblée nationale de l’état espagnol a ratifié le 21 juillet le décret 13/2021, qui stipule que le masque ne doit pas être utilisé à l’extérieur dès lors que la distance de 1,5 mètres entre les personnes peut être respectée, ni dans tous les cas où il existe une exemption. Malheureusement, deux jours plus tard, Urkullu a approuvé un décret qui vise à forcer l’utilisation du masque en plein air, contrairement aux critères de l’État.

Nous avons demandé à la Cour la suspension préventive de cette section du décret, qui devrait être résolue sous peu, car elle viole des droits fondamentaux tels que le droit à la non-discrimination.

Il s’agit du deuxième recours que nous avons introduit devant le Tribunal supérieur de justice du Pays basque contre une décision du Lehendakari. Dans le précédent, nous avons contesté le décret 23/2021 du 7 mai, qui n’incluait pas les cas d’exceptions dans l’utilisation des masques. Malheureusement, la Haute Cour de justice n’a pas mis fin à cette suppression totalement illégale des droits.

N’obéissez pas à ce décret. Bizitza appelle le peuple à s’opposer et à ne pas obéir à ce nouveau décret d’Urkullu. Et que tant que nous gardons une distance de 1,5 mètre, nous ne sommes pas obligés de porter un masque dans les villes. Nous avons le droit de respirer ! D’autre part, nous appelons les hôteliers, les propriétaires de cinémas et de lieux culturels et tous les autres secteurs directement concernés à faire appel et à lutter. Urkullu suit l’ordre de Davos de faire disparaître 75% de l’industrie hôtelière et de la restauration. Une fois de plus, il veut à présent leur porter un nouveau coup sans se baser sur aucune donnée ni recherche. Si ce qu’ils disent était vrai, ils rencontreraient ces secteurs avant de rédiger le décret, fourniraient les données d’une étude qu’ils auraient dû réaliser et conviendraient de mesures d’aide. Mais jusqu’à présent, ils ne l’ont pas fait, et ils n’en ont pas l’intention.

Censure des médias et railleries : trop c’est trop ! À ceux qui se moquent de nous et répètent les slogans des terroristes de l’information décidé loin d’ici, nous disons que les « négationnistes » sont les personnes qui refusent de meilleures thérapies aux patients, les personnes qui refusent de faire les PCR correctement, les personnes qui refusent d’informer les gens que les médicaments expérimentaux ont tué près de 30 000 personnes selon les données officielles, les organismes qui refusent l’information et font de la censure comme sous le franquisme. Si nous comparons le traitement de la majorité des médias d’Iparralde concernant la manifestation de Bayonne et des médias d’Hegoalde concernant celle de Saint Sébastien, il est clair que le niveau des médias d’Hegoalde est très bas. Et nous allons corriger un fait : à Saint Sébastien, il y avait environ 4 500 personnes, et non des « centaines ». En fait, il s’agissait de la plus grande manifestation organisée cette année.

En Grande-Bretagne, les jeunes sont en sécurité. Certains pays ont fait preuve de bon sens et n’inoculeront pas en masse les jeunes de 12 à 17 ans. Pendant ce temps, les conseillers sanitaires d’ici font le contraire, sachant qu’une vingtaine de jeunes pourraient mourir s’ils vaccinent ceux âgés de 0 à 20 ans et que les taux de mortalité qui, selon les données officielles, ont été causés par les médicaments expérimentaux se répètent dans cette tranche d’âge. Allons-nous les laisser faire cette barbarie ? Heureusement, nous n’avons pas la mémoire courte et nous nous souvenons que, jusqu’à l’année dernière, les vaccins n’étaient administrés qu’aux groupes à risque : les personnes âgées pour la grippe, les personnes qui travaillent avec des animaux pour le tétanos… et les non vaccinés n’étaient pas considérés comme non solidaires. Aujourd’hui nous le sommes ? N’ont-ils pas confiance en leurs médicaments ? L’immunité qu’ils offrent n’est-elle pas celle qu’ils nous ont annoncée au début ?

Solidarité. Les personnel sanitaire français ne semble pas être un bon modèle. Un grand nombre d’entre eux n’ont pas voulu se faire inoculer le « vaccin » (le taux de vaccination dans ce groupe est beaucoup plus réduit qu’en Hegoalde), car ils ont pris en compte les risques de ces médicaments expérimentaux. C’est la raison pour laquelle Macron a menacé de les évincer de leur emploi ; s’ils ne se font pas vaccinés, leur salaire sera suspendu. Samedi, 160 000 personnes ont manifesté et l’objectif est à présent de réunir un million de personnes à Paris.

Les PCR sont mal faites, comme nous le disons depuis un certain temps. Les CDC et la FDA américains, les agences chargées du contrôle des médicaments et de la santé publique, vont modifier la manière dont les PCR sont effectuées pour différencier les virus du Sars-Covid et de la grippe (influenza). Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que jusqu’à présent, les tests n’ont pas été effectués correctement et ont mélangé le covid et la grippe. Les conséquences sont énormes, car toutes les données sur le covid qui nous ont été communiquées l’année dernière sont fausses (décès, maladies…) et beaucoup d’entre elles concernaient la grippe. Pourquoi ? Pour faire peur aux gens ?

Où sont les autres traitements ? Dans le monde, il y a environ 5 traitements différents contre le covid qui causent moins de décès que ceux d’ici. Par exemple, un groupe de soignants intervenant à domicile en Italie (www.ippocrateorg.org), qui dispense un traitement précoce à 60 000 patients, n’a recensé que 10 personnes décédées. En faisant appel au bon sens, ils ont décidé que, comme ces patients ont des défenses très faibles, ils ne devraient pas être transférés dans des endroits où les virus sont très présents, c’est-à-dire des hôpitaux, tant que le traitement peut être administré à domicile. Pourquoi ne veut-on pas les utiliser ici ?

Les « vaccins » expérimentaux ne sont-ils d’aucune utilité ? Ces derniers mois, les données relatives aux admissions et aux décès sont aussi mauvaises que l’année dernière, voire pires. Mais il y a une grande différence, maintenant la moitié de la population a été inoculée avec le médicament expérimental. Au début, on nous a dit qu’avec ces « vaccins », tout irait bien. Nous avions dit que ce ne serait pas le cas, et le temps nous a donné raison. Notre question est à présent celle-ci : pourquoi ne nous dit-on pas clairement combien de personnes hospitalisées sont vaccinées et combien ne le sont pas ? Pourquoi ?

Bizitza Plataforma

Esta web utiliza cookies propias y de terceros para su correcto funcionamiento y para fines analíticos. Al hacer clic en el botón Aceptar, acepta el uso de estas tecnologías y el procesamiento de tus datos para estos propósitos. Más información
Privacidad